De l’épicurie extrême…

Je réalise tranquillement qu’il y aura tellement d’activités cet été autour du 400e qu’il sera difficile de tout faire, juste la semaine prochaine il doit bien y avoir un lancement pour chaque jours de la semaine.

Et là, je suis tombé là dessus: Québec Gourmande 2008. Miam. Thomas Keller (The French Laundry) en tandem avec François Blais du Panache. Wow.

Un peu coûteux, mais quand même.

Du code perdu.

Il y a de ces projets dont on est particulièrement fiers parce que le contenu y est superbement bien exploité, tant dans la forme que sur le fond. Des projets qu’on a vu se monter au fil des semaines avec les efforts combinés de plusieurs personnes passionnées par leur travail et fascinantes par leur acharnement créatif!

Dernière réalisation iXmédienne, mise en ligne vendredi dernier:
le Code perdu, pour le compte du Musée de la civilisation.
Amusez vous, y’en aura pas de facile.

De la réponse à «je ne sais pas».

He told me that he and his family were having lunch a few weeks back with another family — adults clustered at one end of the table, kids at the other. And at one point in the conversation, Gundotra’s friend asks a question that Gundotra doesn’t know the answer to. He says, « I don’t know, » which is when his four-year-old — previously indifferent to the adults’ conversation — chimes in: « Daddy, » she asks, « where’s your phone? »

« What happened was, she heard me tell my friend ‘I don’t know,' » Gundotra told me. « And when she hears me say, ‘I don’t know,’ she expects me to pick up my iPhone and get an answer. That’s the world a four-year-old is growing up in. »

– Via iPhone Central.

Du 7 jours et de La Semaine…

Éternelles questions, lundi matin dernier, sur ce qui permet la formation d’une communauté dans une organisation. Toujours cette vision technocentriste que la plateforme fera la communauté. C’est rarement le cas.

Pourquoi les gens viennent et reviennent sur Facebook? Pourquoi Digg et Slashdot fonctionnent? Pourquoi des tonnes d’organisations ont des forums, des intranets, des extranets, des blogues et des communautés qui sont amorphes et abandonnés? Parce que les concepteurs ont pensé «build them and they will come». Mais c’est le fait de ne les construire QUE technologiquement qui a fait l’échec.

Et là, on va blâmer le choix de plateforme, le choix des outils. On va dire que des forums, ça ne fonctionne pas, que des blogues, ça prend du temps, etc. et souvent qu’on s’est trompé d’outil.

Mais avouons-le donc une fois pour toutes, l’outil n’y est pas pour grand-chose. Bâtir une communauté, ça vient d’ailleurs, ça vient de l’intérêt que les gens ont à y revenir, de ce qu’ils y trouvent.

Alors, jouons le jeu, animons les communautés avec ce qui fonctionne, le potin, le social, le bitchage amical. Après ça, trouvons les outils. C’est ce qui fait le succès des communautés. Les passions et le potinage. C’est l’approche La Semaine et 7 jours, parce que le vrai social, c’est ça. Une fois que les gens sont dans la communauté, même pour ces raisons futiles, on pourra faire les choses sérieuses ensemble.

C’est la différence fondamentale avec la croisssance (trop) lente de Linked In et l’explosion rapide de Facebook.

De la perspective historique…

Je dois me faire vieux, parce qu’à écouter les discussions ambiantes je détecte un manque de culture historique 1.0. Suggestions de lectures classiques:

The Brand Called You, Tom Peters, 1997.

The Virtual Community, Rheingold, 1993.

The Well, a virtual community, 1985.

Et comme dirait Anaxagore de Clazomènes (et non Lavoisier!): « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».

Du néologisme…

Le seul moyen d’avoir vraiment du plaisir dans un Webcom (même en vidéoconférence! Merci Christian, Merci Laurent!) c’est soit de bitcher, soit de faire des néologismes. L’an dernier j’avais invité le très célèbre concept de « bisbille marketingâ„¢ » pour représenter les gens qui utilisent leur blogue pour créer la polémique et vendre leur service aux clients au coeur de la polémique.

Cette année, j’ai inventé le « template-speakerâ„¢ » ou le « conférencier-gabaritâ„¢ » pour ces conférenciers qui dupliquent à excès le même discours (et le même powerpoint) à travers le monde, sans évoluer. Comme McAfee, Anderson ou autre, qu’on a vu durant la dernière année.