Paul, c’est le voisin, on le connaissait pas encore, mais la tempête ça rapproche les gens. Donc, nous avons maintenant toutes les raisons du monde de jalouser son 4 roues, parce que sans lui, je serais encore dans le milieu de ma côte, entre la maison et le chemin.
N., qui était catégoriquement contre l’idée du 4 roues, essaye maintenant de me convaincre que c’est une nécessité de premier ordre. Yé!

