voix.

Je transpose la réflexion sur les podcasts à une réflexion que j’ai souvent eu lorsque je me suis retrouvé à discuter «en personne» avec des gens de technologies: y’a des néologismes dont on ne connait pas du tout la prononciation, parce que trop habitué de les lire.

Le podcast vient probablement complèter ce qui nous manque de la relation entre le texte et la personne. C’est ça que je trouve intéressant, juste ça. La voix humaine à beaucoup plus de nuances que le texte, et c’est toujours plaisant de voir (que dis-je d’entendre!) que la fille des sushis est drôle et joyeuse, que la grenouille est toujours aussi articulée, et que m-c garde le sourire qu’elle n’utilise pas sur les photos pour ses podcasts.

Pour le reste, je suis d’accord que le format est fort divertissant, et peut être qualifié d’utile dans des contextes bien précis. Il pourrait être adapté pour être encore plus fonctionnel et plus aligné avec l’idée de blogues (ou de l’Internet en général!)

Mais je prédis une nouvelle grande révolution: le podcast live! Puis le podcast live, diffusé sans fil! Puis le podcast live diffusé sans fil et encadré par un directeur de la programmation! Puis le podcast live sans fil encadré et financé par la publicité! J’ai même un nom pour ça je crois… je sais pas si ça va passer… on pourrait appeler ça simplement la « radio ». Je vous jure ça va pogner!

lepage.

Ça reste dans la tête longtemps, c’est tout naturellement brillant de simplicité. Moins personnel que la Face cachée de la lune, mais toujours aussi savoureux.

Brillante utilisation de technologies, quelques « déjà vu » cependant, comme la scène de la valise (un classique de Tarantino) et la scène du train (très Trainspotting justement!).

Le projet Andersen. Pour quelques jours encore au Grand Théâtre.

perdrix.

Encore une fois été incapable de prendre notre perdrix en photo. Pas assez de lumières… Quand l’été sera venu, faudra l’adopter officiellement. C’est full tendance la perdrix domestique, j’suis certain.

bnq.

Petit message laissé sur le site web (si on peut qualifier cette chose de « web »!) de la BNQ pour leur signifier que c’était honteux que notre Grande Bibliothèque soit représentée en ligne par des messages d’erreur, des incompatibilités techniques et une ergonomie déficiente (comme d’autres l’ont soulignées avant moi!).

On s’attendrait à ce que ça soit plutôt à l’avant-garde, mais bon peut-être qu’on a trop d’ambition quand on parle d’interactivité, d’ergonomie, de standard, de web et d’accessibilité. Ça m’étonne toujours d’entendre Madame Bissonnette dire qu’ils souhaitent être aussi pertinents que Google dans la diffusion de contenu numérique francophone et de voir que leurs actions ne sont pas à la hauteur. À vrai dire, je trouve ça triste pour la société québécoise et honteux pour toute l’industrie des «technologies de l’information» informationnelle du Québec qui comptent assez de bonnes têtes pour produire des trucs dignes de Google. Triste que nos leaders ne soient pas toujours bien conseillés à ce niveau…

(Parenthèse: malheureusement quand on parle de technologies de l’information, les gens comprennent toujours que la technologie passe avant l’information, donc ça donne des trucs comme la Grande bibliothèque… Donc, parlons à partir de maintenant de l’industrie informationnelle québécoise.)

La preuve: reçu une confirmation par courriel que «Un membre des services à la clientèle vous contactera avant le 06/03/2005, à 10:31:01 AM.»

Toujours heureux de savoir qu’ils travaillent à la seconde prêt (et qu’ils travaillent le dimanche!)… La suite suivra…