ipod.

Voilà qui explique pourquoi il y avait moins d’écouteurs blancs à Seattle qu’à San Francisco:

« So concerned is management, owning an iPod at Microsoft is beginning to become impolitic, the manager said. Employees are hiding their iPods by swapping the telltale white headphones for a less conspicuous pair. » – via Wired

filemaker.

Recherche un programmeur FileMaker Pro pour quelques mandats (à temps plein, dans nos locaux, durée à définir). Le programmeur devra être compatible FMPro 6 et FMPro 7 et devra aimer les interfaces conviviales et la programmation de qualité! Me contacter directement cfd (at) ixmedia.com. Merci!

reviendre.

Me voilà reviendu à la maison. Drôle de mois de janvier, passé à voyager sur la côte ouest. Pas assez de temps au bureau, mais pourtant l’impression d’être beaucoup plus productif quand j’y suis. Plusieurs objectifs pour le mois de février, dont celui d’être plus présent et tout autant productif!

Mais je retiens quelques éléments importants de ce mois de janvier:
– les voyages ça donne plein d’idées.
– les voyages ça permet de voir autre chose, de voir de nouveaux angles.
– sortir du bureau, ça énergise mentalement, mais ça épuise physiquement.
– voyager avec des gens ça permet toujours de les apprécier encore plus.

Me reste plus qu’à faire un petit résumé de toutes les notes manuscrites et mentales que j’ai prises durant le voyage.

Pour ceux que ça intéresse, j’avoue que Seattle est une superbe ville, à taille humaine, plus petite que Montréal. Y avoir une cousine pour te faire faire un tour de ville moins touristique aide beaucoup à l’apprécier. Fait intéressant, c’est là que le vote démocrate a été le plus fort dans l’ensemble des USA. C’est la ville de Microsoft, mais aussi de RealNetworks, de Amazon, de Starbucks, de Boeing et de plusieurs autres…

Seattle.

Fallait s’y attendre. La ville est à l’image de la météo. Il y a quelque chose d’étrange, pour ne pas dire triste, à tenter une exploration urbaine « touristique » en pleine saison morte, un mercredi après-midi…

Aujourd’hui, on travaille, demain on visite, samedi on revient.