camelot.

Personne n’en a parlé, mais c’est pourtant la fin d’une époque… Camelot, la célèbre et pionnière librairie de l’informatique, a récemment fermé son magasin de Sainte-Foy et je constate à l’instant qu’elle est a fermer son magasin de Place Ville-Marie.

Oserais-je me rendre jusqu’au Square Phillips pour constater ce qui reste de l’original?

Site en 3D (pré Québécor!)!

(j’avoue avoir fait un détour obligé par le Square Phillips dans ma jeunesse à chacun de mes passages à Montréal, je me souviens très bien d’y avoir acheté plusieurs livres sur HyperCard… ha! nostalgie!)

Quelqu’un en sait plus?

8 réflexions sur « camelot. »

  1. Simplement Amazon et l’Internet… Particulièrement en informatique, il n’y a plus beaucoup de raison d’acheter des livres 1) à plein prix, 2) dans une librairie… J’imagine qu’il se vend moins de livres techniques compte tenu des excellentes références que l’on trouve en ligne…

  2. Mais… Vive les livres à plein prix ! Tudieu. Sinon je confirme, les ventes de livres techniques sont nulles en librairie, le seul truc qui se vend encore (un peu) est la série Pour les Nuls.

  3. Visite plus en détail du magasin de place Ville-Marie: fermeture le 20 janvier 2007 (liquidation 30%). Ils réfèrent les clients à celui du Square Phillips. J’imagine donc que c’est le seul qui restera à la fin de l’opération.

  4. Ah mais ça fait un bon petit moment que leur magasin de Ste-Foy est fermé maintenant… malheureusement. Je crois que dans notre cas il aura fermé à cause de la trop grande proximité de compétiteurs gigantesques tels qu’Archambault, Renaud Bray, Future Shop et autres qui bien que moins spécialisés, offraient des prix plus compétitif (Future Shop reste dur à battre dans bien des cas)!

  5. Je suis allé faire un tour la semaine dernière à Square Philips. Il est loin le temps où il y avait des montagnes de livres jusqu’au plafond. Là je comprends mieux… Perte de vitesse… Triste, car plusieurs livres m’ont aidé et m’aident encore. Longue vie à ce magasin sur Square Philips. Il y a aussi un magasin avec les titres anglophones un peu plus à l’ouest qui semble tirer son épingle du jeu. En plus, ils ont des copies de titres périmés (genre Windows 2000 ou Photoshop 7) à prix ridicules.

  6. À la fin des années 70, j’étais étudiant à l’UQAM. Les cours d’informatique se donnaient au pavillon Phillips, dans l’édifice qui abritait un petit kioske à journaux, Le Camelot. Habituellement, les livres d’informatique étaient vendus à la librairie de la coop étudiante mais à cette époque, la coop a fait faillite. Ne sachant plus où déposer les livres pour leurs étudiants, les professeurs d’informatique ont pris un arrangement avec Mde Rosenthal du Camelot pour qu’elle vendre leurs livres dans son magasin de journaux. Vous connaissez la suite. Alors, de Futur Byte au Camelot, un long détour pour renvenir au point de départ.

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