Much ado about nothing, comme dirait les anglais. Dommage qu’on ait perdu autant de temps, d’argent et de salive… ça aurait pu servir à améliorer les services de proximité, à développer et construire quelque chose de plus solide et de plus fonctionnel… Et considérant les taux de participation, ici à Québec, on voit bien que ça n’intéressait pas grand monde à part deux ou trois animateurs de radio démagogues et deux ou trois anciens maires en mal de royaume.
Pour la région de Montréal, dommage que ça nous donne la chance de constater qu’il est encore dur de vivre constructivement entre anglophones et francophones.
Bon, assez perdu de temps, on passe à autre chose, y’a plein de choses à faire!