De la constellationW…

Il fallait bien que Cartier ferme la chose pour que les réactions se fassent entendre. Je dois avouer que je ne partage pas les constats qu’il fait en conclusion (voir Martin pour le communiqué complet). Particulièrement cette dernière:

« Alors, les générations montantes tenteront de refaire le monde en ignorant que d’autres avant eux avaient oeuvré dans ce sens. Ils recommenceront encore une fois à zéro. Il ne reste que la honte de partir sans laisser d’héritage à ces prochaines générations. »

L’insuccès de Constellation vient peut-être du fait que la réflexion est restée à un niveau hautement philosophique sans accroches aux réalités et au contexte des générations montantes. Savoir faire le pont entre les générations est une qualité essentielle pour «faire le monde». Quant à la « honte de partir sans laisser d’héritage », elle n’appartient qu’à l’incapacité de laisser le site et la réflexion en ligne pour que ces futures générations en bénéficient, cet absence de suite démontre peut-être une triste incompréhension du médium (tant de liens sur Google qui ne mèneront nulle part!).

La capacité d’accepter, pour une « ancienne génération », que le monde change et que les paradigmes (oui, oui, j’ai bien dit les paradigmes!) peuvent être différent chez la « nouvelle génération » est quand à moi tout aussi importante que l’inspiration et le respect que doit avoir la « nouvelle génération » pour les réflexions de ceux qui les ont précédés. Il faut savoir raconter ses histoires. C’était mon bout de réflexion.

Bref, ceci étant dit il reste une bonne partie de sa réflexion sur MichelCartier.com
(pas de commentaires sur la qualité ergonomique du site, personnellement, les sites qui viennent avec une légende pour expliquer la navigation, ça enlève un peu de crédibilité à la réflexion elle même…dommage.)

Ceci étant dit, depuis quelques temps, je me demande de quelle génération je suis et je me demande aussi si je dois vraiment me poser la question!

De la musique du printemps.

Clément Jacques et Pascale Picard sur la scéne du Petit Champlain, c’était vraiment excellent. Vraiment.

Il a tout une voix et de l’énergie pour quatre, il est un peu timide entre les chansons, les enchaînements mériteraient un peu de travail, mais on peut lui pardonner. Il fait Stop mieux que Sam Brown.

Elle, elle a de l’énergie pour cent et une présence scénique de tous les instants. La voix, les musiciens, particulièrement le guitariste, tout y était. Belle soirée.

Et tant qu’à être dans une passe folk, je suis passé par chez Sillons chercher Tricot Machine. En attendant de les voir le 26 juin à Petite Vallée (je vous ai dit que j’allais au Festival? j’ai hâte!).

Des moments culturels de la journée…

Dans le Globe and Mail ce matin, en souvenir de mes années d’université: Remember when Saturday Night was more than all right?

La jouissive entrevue de Christiane Charette avec Alexandre Jardin en direct de Paris.

Et finalement, via Patrick, le documentaire de Yannou, Monsieur Pierre. Sourire, parce que tant qu’il y aura des enseignants comme ça, y’a de l’espoir.

De la réflexion éthique…

Mettons que tu trouves, pour un nouveau client, LA méga faille de sécurité dans son système existant, et que tu te rends compte que les autres sites développés la même gang (qui est naturellement un de tes compétiteurs) ont la même faille, tu fais quoi?

– tu contactes les autres clients?
– tu contactes le compétiteur?
– tu oublies ça?

De l’horaire des jours qui viennent…

Vendredi: parce que célibataire pour la soirée: 45nord, même si on dirait que c’est un réseau complètement parallèle au mien.

Samedi: spectacle de Clément Jacques (découverte de la fin de semaine dernière) et de Pascale Picard (que je ne connaissais pas, mais que j’aime déjà, mais qui est tout de même le Single of the Week sur iTMS Canada) au toujours plaisant Petit Champlain. J’ai hâte.

Lundi: montréal, aller-retour, peut être en train?

Jeudi: montréal encore, pour le webcom, avec mon collègue Mario et pour voir les amis. Visée de terrasses en fin de journée avec la cousine (s’il fait beau!))

Pendant ce temps, mon honorable confrère de travail Mathieu profitera de vacances en Espagne, et je me taperai tout son travail en plus du mien! 😛

De la nostalgie et d’autres trucs…

Un petit ménage dans les cartes mémoires qui traînent ça et là:

Depuis quelques mois, j’ai récupéré mon premier ordinateur du grenier familial (ça va faire plaisir à Clément de le revoir!) et je l’ai malheureusement laissé à l’abandon dans le sous-sol ici (faute de grenier), jusqu’à la semaine dernière quand le copain Jeff m’a demandé s’il fonctionnait encore… Et bien, oui! (la disquette était encore dans le lecteur! Faut pas oublier que c’est moins puissant qu’un iPod ce truc, mais le jeu est le même.)

Dans le ménage, cette superbe photo d’une technique de Wii en duo pour les petits.

Et aussi, les photos de Noirot, le petit mâle sur lequel nous fondons les faibles espoirs d’un élevage

De la non ergonomie de la fiscalité « moderne »…

Je crois que j’en ai déjà parlé, mais je crois que la plus belle révolution gouvernementale qui pourrait nous arriver, c’est la simplification des formulaires d’impôt. Mais que font nos architectes informationnels, nos designers et nos ergonomes?

Si le gouvernement connaît déjà plus de 90% de nos renseignements fiscaux, pourquoi ne peut on pas simplifier le processus? Combien coûte, en temps, en erreur, en vérification, en fonctionnaires, toute cette complexité?

Si les gens comprenaient leur rapport d’impôt peut-être que la démocratie se porterait mieux!