puces.

Le marché aux puces semblent être une invention sociale et économique largement inspirée par eBay et les PAQ bonifiée d’une convergence spatio-temporelle des acheteurs et des vendeurs. Sorte de microcosme de l’offre et la demande, il semble être un terrain fertil au développement d’une typologie commerciale assez vaste dont il serait trop long de faire état ici. Cette faune bigarée semble se donner rendez-vous hebdomadairement aux petites heures du matin pour se procurer une « table » (l’équivalent d’un compte sur ebay) et y déverser une multitude de choses qui, à première vue, aurait tout aussi bien pu prendre le chemin de la poubelle ou du comptoir de charité. L’ensemble de l’opération est accompagnée du va et vient d’acheteurs voraces à la recherche du bonheur (le bonheur prenant souvent la forme d’un bibelot d’une laideur innomable ou d’un set de vaisselle incomplet). Le profil type du consommateur de marché aux puces est tout aussi varié que fascinant, une constante cependant: la négociation. L’exercice m’aura tout de même permis de développer de nouvelles habiletés de vente (notamment auprès des enfants crédules et des amateurs de livres faussement autographiés).

4 réflexions sur « puces. »

  1. Tut tut tut. Tu as oublié que ces marchés sont aussi le paradis de la toque. Du magnifique t-shirt Tommy au parfum de Céline.

    On s’est procuré un ensemble de draps (avec couvre-lit) pour la chambre d’enfants à un tiers du prix d’un semblable (probablement de meilleure qualité mais…) vu dans un Brault & Martineau. …pour quelque chose qui sera à changer de toute manière dans 2-3 ans, à quoi bon dépenser pour plus?

    C’est aussi l’endroit par excellence pour trouver une « switch » de Weed-Eater Black & Decker ravagé par un mauvais contact. Mon objectif du week-end prochain.

    J’suis pas un accroc, mais on y va au moins deux fois par année.

    PS: Si tu t’es levé à 4:00AM, es-tu allé à celui de St-Eustache? À cette heure-là, tu aurais pu te rendre au IKEA de Boucherville pour une belle tablette à sacrer, heu, assembler soi-même. :0)

  2. Parler des marchés aux puces comme comme d’une invention inspirée par certains sites Web.
    Ça c’est du CFD!! 😉

  3. Il faut avoir la patience de chercher et chercher et encore chercher. Je n’aime pas particulièrement les marchés aux puces…

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