De la Grosse Ile…

Fascinante exploration de Grosse Ile aujourd’hui. Pour ceux qui ne connaissent pas l’endroit, ce fut de 1832 à 1937 la «quarantaine» officielle des immigrants européens en direction de Québec, on y accède par une croisière de 30 minutes, et c’est un lieux historique, professionnellement animé et vulgarisé par des guides de Parcs Canada.

Plus de 5000 immigrants y vécurent leurs derniers jours durant l’immigration massive irlandaise (certains diront génocide) de 1847. Je viens de me taper la lecture du journal d’un voyageur de 1847, je vous la recommande. (Un journal ça c’est comme un blogue, mais généralement sur papier et sans commentaires.)

Les efforts d’interprétation de Parcs Canada ne font cependant que peu état du développement d’anthrax dans l’île dans les années qui suivirent la deuxième guerre. L’Internet compense bien sur le sujet.

6 réflexions sur « De la Grosse Ile… »

  1. C’est effectivement une visite que je recommande chaudement. D’ailleurs les lieux historiques de Parcs Canada sont généralement bien reconstitués et animés. Pour ma part ce fut le Fort n°1 de Lévis hier après-midi.

  2. Je n’avais pas trouvé que le guide de Parcs Canada nous cachait que l’ile a servi a des tests microbiologiques jusque dans les années 80.

    J’avais aussi adoré la visite. Seul bémol, le prix des croisières.

    Le Fort no. 1 c’est bien aussi. J’habitais tout près chez ma mère 🙂

    Je ne suis pas encore allé au Fort de la martinière. C’est bien?

  3. Oui, ça vaut vraiment la peine!

    Comme Gilles l’a dit, les guides sont vraiment informés… celle qu’on avait eue nous avait donné beaucoup d’explications, pas seulement « Ã‡a c’est un cimetière. », mais beaucoup d’annecdotes…

  4. Oui, j’ai accosté il y a deux ou trois ans à la Grosse-ÃŽle et c’était franchement instructif. Mère Nature (ou Père Soleil?) était de notre bord, ce qui rendait la visite encore plus agréable, compte tenu que nous étions en plein milieu du Saint-Laurent en juin. On se serait attendu à une fraîcheur plus agressive, disons… mais non, les guides valeureux croulaient sous la canicule. Ainsi que nous.

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