Du Kindle 2…

AppleInsider est un site de rumeurs, mais leurs critiques sont souvent fort à propos. Justement le Kindle 2:

However, that perfect target market for the Kindle 2 is also largely already attached to the visceral experience of curling up with a physical book. This promises to prevent the Kindle 2 from becoming the « iPod of books » that Amazon hopes it will become.

When Apple pounced upon the emerging MP3 player market earlier this decade, it didn’t set out to fill the needs of audiophiles who sit in specially built rooms designed to ideally reproduce sound. Instead, Apple targeted a new class of music consumers: mobile, active people who casually listen to music in the background. Since then, the iPod has moved into audiobooks, pioneered podcasting, and adding gaming features. The latest iPod touch browses the web and handles push messaging and runs a variety of mobile software.

Kindle 2 does just the opposite however: it aims to replace how people have read books in the past, rather than guiding them to experience information in a new way. Its E Ink technology and form factor are all designed around replicating the ink on paper experience of a paperback, just as if Apple had attempted to introduce its iPod as a laser read, vinyl record player hooked up to a vacuum tube amp via gold plated connectors. That product would have only appealed to a limited niche, and likely would have offended a large chunk of that group. The Kindle 2 similarly only appeals to limited niche of hardcore readers, and can’t hope to please those who prefer paper.

3 réflexions sur « Du Kindle 2… »

  1. Je suis perplexe sur ce genre d’analyse/critique. Tout dépend de pourquoi on les formule… à quoi on veut en venir — quelles conclusions on en tire.

    – Que le Kindle ne soit pas parfait, certes.
    – Qu’il n’ait pas le « potentiel disruptif » du iPod, pourquoi pas? — et encore tout dépend de comment on analyse ça.

    Mais qu’importe! — puisque le Kindle est aujourd’hui une des principales forces qui provoque le mouvement, qui force l’industrie à rendre disponibles des oeuvres en format numériques et à envisager de nouveaux modèles économiques. C’est toujours ça de pris, non?

    Et le dernier paragraphe que tu cites est injuste: notamment parce que le eInk n’est pas seulement une volonté de reproduire le papier par nostalgie, c’est aussi une volonté de miser sur une très longue autonomie électrique et de possibilité de lire au soleil, ce qui n’est pas banal — même si certains s’en foutent et préféreront d’autres usages — pas de doute.

    Alors, toi, quelle intention avais-tu en citant ce texte? Quelle conclusion tu en tires?

    Et si tu avais un éditeur devant toi, que lui dirais-tu au sujet du Kindle? Que devrait-il savoir à ce sujet à ton avis?

    Et si tu avais un libraire devant toi? Et un diffuseur? Et un distributeur?

    Et un lecteur?

    Parce que même si on devait admettre que le Kindle est un très mauvais produit — il faut bien accepter qu’il fait dorénavant (lourdement) partie de l’écosystème du livre — et faire avec!

    Le Kindle, comme appareil — mais aussi la plateforme commerciale qu’il sous-tend — et la banque de titres prêts à la vente, sous forme numérique, qui est unique au monde… parce que c’est tout ça le Kindle!

    Bon, je m’égare un peu — mais j’aimerais **vraiment** que tu précises un peu ta réflexion.

    Tu te doutais bien que j’allais te relancer? Est-ce que ce n’est pas même ce que tu souhaitais en publiant ton texte? 😉

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