11 réflexions sur « non-divulgation. »

  1. Corrigez-moi si je me trompe, mais il n’y a pas juste les médias qui n’ont pas le droit d’en parler. En principe quiconque mentionne l’identité des victimes peut être poursuivi pour outrage au tribunal il me semble…

  2. « quiconque mentionne l’identité ».

    Ca veut dire quoi « quiconque »? Un anonyme dans la rue, sur le net ou quelqu’un qui parle à travers son chapeau en faisant le commentateur d’actualité?

    Ca veut dire quoi, « mentionner »? Si j’en parle dans la rue, sur un post-it, par courriel, sur un forum?

    MSN n’est pas un média mais bien un moulin à rumeur puisque personne ne s’identifie et personne n’a l’autorité ou le devoir de dire la vérité. Si un journaliste ou un avocat disait le dizième de ce qui est écrit, ça serait grave. Là, dans ce cas, ca ressemble à du bavardage de couloir (même si ça ressemble à un délit d’initié – et c’est peut-être le cas-). Non?

  3. Farce à part, question de préciser ma pensée:

    Pour connaître l’identité de la victime il fallait être au palais de justice, c’est tout. Donc l’information existe et ne peut être empêché de circuler (sinon tous les badauds devraient être enfermés dès qu’ils parlent de ce qu’ils ont vu).

    La différence vient peut-être du fait que c’est dans la diffusion (PUSH) de l’information à grande échelle qui est visé par l’injonction.

    Je crois qu’un forum pourrait tomber dans la catégorie des média PULL, alors que l’interdiction viserait les médias PUSH (journaux, radio, télé).

    Comme j’ai le droit de me rendre au palais de justce, j’aurais le droit d’aller dans un forum de discussion, non? (sinon ça revient à mon clin d’oeil précédent: les hyperliens seraient aussi un crime).

    Y a-t-il un avocat dans ce blog?

  4. Pis, de toute façon, y a t’il quelqu’un au Québec qui ignore encore le nom de la victime ? Avec les renseignements donnés par les médias sur l’âge et la situation de la victime, pas besoin d’être Columbo pour faire les déductions… On la voyait hier aux nouvelles, de dos, avec une grosse pastille grise sur la tête… et on l’a reconnaissait pareille !

  5. L’identité des deux victimes de l’impresario Guy Cloutier ne peut être dévoilée, mais une enquête du quotidien The Gazette démontre que des noms et des rumeurs circulent allègrement sur Internet.
    Plusieurs sites de discussions sur le web laissent libre cours à toutes les spéculations.

    L’avocat Julius Grey se dit profondément troublé par les allégations et extrapolations qui sont faites sur le cyber-espace, qui est très peu réglementé. Il rappelle que la cour a émis un interdit de publication, et que tout accroc à cette ordonnance peut être considéré comme un outrage au tribunal.

    Source : Canöe.com

  6. Je me souviens encore de l’affaire Whilelmy et de Raymond Giroux qui s’était pointé à notre cours – il était prof à l’époque – en disant : voici la transcription de la discussion téléphonique. Une ordonnance m’empêche malheureusement de vous en parler mais bon, elle est là. Et de nous voir tous et toutes sur les photocopieuses pendant la pause…

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